31 mai 2009
Télé-réalité : quand les candidats se rebellent
La télé-réalité, depuis son arrivée en France en 2001 (Loft Story sur M6), ne cesse de faire parler d'elle et pas forcément en bien.
Les programmes de real TV allient souvent voyeurisme, clichés et mauvais goût mais passionnent les téléspectateurs depuis maintenant 8 ans. Avec des cycles et des catastrophes industrielles (Le Royaume, Gloire et Fortune...)
Les candidats de ce genre télévisuel sont souvent cloués au pilori médiatique ou encensés par des foules en délire qui, deux mois plus tard, peinent à se rappeler leur nom. Triste loi du jeu, du rire et de l'oubli...
Du coup, les ex-stars de télé-crochets, Lofts ou autres Iles de la tentation essaient de s'en sortir du mieux qu'ils peuvent. Et parfois même, de sortir tout court du système tentaculaire dans lequel on les entraine...
Il y a le cas des ex-candidats de real TV qui, nombreux, ont redemandé à requalifier leur participation à ces jeux du cirque en contrat de travail. Exemple des tentateurs de l'Ile de l'adultère qui, trop gourmands, ont recemment essuyé un revers juridique sévère.
Mais l'exemple le plus frappant est celui des anciens apprentis stars des télé-crochets made in TF1 et M6, Star Academy et Nouvelle Star.
Magali Vaé, gagnante plus que controversée de la Star Ac 5, dénonce ces derniers jours la lenteur avec laquelle Universal joue pour lui rendre son contrat, et ce afin qu'elle puisse signer ailleurs. Cynthia Brown (ex Star Ac 6) a fait le même constat, récemment, dans l'émission Le Debrief de Christophe Beaugrand.
Mais le cas le plus énorme reste quand même celui de Christophe Willem, gagnant de Nouvelle Star en 2006 et idôlatré depuis, puisque son nouvel album Caféïne cartonne auprès de la presse et du public. Le dit-Christophe Willem a cassé son contrat avec Nineteen, la société qui gère les candidats à la sortie du programme phare de M6, car aucun accord n'avait été trouvé sur l'évolution de carrière souhaitée par Christophe Willem qui, auteur-compositeur-interprète-réalisateur de son dernier album, voulait davantage récolter les fruits de son labeur.
Résultat des courses : Nineteen lui interdit tout passage à la Nouvelle Star, produite par Fremantle. Alors même que l'émission aurait bien besoin du best-seller Willem pour remonter le niveau. Passons...
Fin 2006, j'ai perdu un pari qui m'a amené à passer le casting de Nouvelle Star (d'ailleurs j'en ai encore perdu un cette année, d'ici à ce que je finisse dans les Inoubliables 2010...) J'ai eu un de ces fameux pré-contrats entre les mains : cession pendant 5 ans des droits à l'image, clauses de confidentialité, d'exclusivité pendant des années... Face à de telles conditions il faut être très naïf ou très motivé (ou les 2) pour accepter de faire partie du système.
Ce système dont bon nombre d'ex symboles de la real TV aimeraient bien sortir. Pour voler de leurs propres ailes.
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29 mai 2009
Du rififi sur la planète séries
Je vous ai récemment parlé des prochaines séries qui sont sensées faire les beaux jours des chaînes américaines. Il en est d'autres qui ne verront pas la rentrée prochaine et parmi elles des blockbusters... Je n'en citerai que 3 : Urgences, FBI Portés Disparus et Prison Break.
Pour Urgences, on le savait, la série était sous assistance respiratoire depuis 2 saisons et le Finale a été grandiose, battant des records d'audience le soir de sa diffusion.
L'audience, justement, voilà ce qu'il commençait à manquer à Jack Malone et à ses co-équipiers de FBI, une série à (trop) gros budgets qui tire sa révérence après 7 ans de bons et loyaux services. 2 coups durs pour France 2 qui, heureusement, conserve Cold Case affaires classées.
Prison Break, elle, quitte l'antenne après 4 saisons dont beaucoup estiment que la dernière était de trop. C'est vrai, ça Michael, t'évader, revenir en prison, t'évader, revenir en prison... Ca va un temps.
Autres séries annulées : My Name is Earl et c'est bien dommage car la saison 1, que j'ai vue, est hilarante, et The Unit. The Sarah Connor Chronicles et Life aussi, mais bon, en France personne n'a jamais vraiment regardé non plus...
Des séries sont annulées, d'autres ne verront jamais le jour et elles ont la particularité d'être soit des spin-off, soit des tentatives de come-backs d'ex stars du petit écran. A l'instar d'Alyssa Milano, Matthew Perry ou James Van der Beek. Ce dernier m'inspirant peut-être un futur post sur la loose des personnages éponymes du petit écran évincés par les seconds rôles (c'est vrai ça, après Dawson, on a encore entendu de Michelle Williams, Katie Holmes et Joshua Jackson, mais pas du blondinet héros...)
Quant aux spin-off, il s'agissait de ceux de Gossip Girl et de L Word. Si pour le premier, j'estime l'annulation insignifiante vu que je n'aime pas la version d'origine, pour L Word c'est dommage car ce spin-off, centré sur Alice, devait donner des clés de compréhension aux fans de la série, frustrés de ne pas avoir eu une vraie fin.
Mais que voulez-vous, l'univers d'Hollywood est impitoyable...
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26 mai 2009
ABC comme à la maison
Les chaînes américaines ont dévoilé leur grille de rentrée. Alors que la Fox a décidé de proposer Fringe en concurrence frontale avec les Experts et Grey's Anatomy (dont le Season Finale a battu l'équipe de C.S.I), ABC propose une vidéo promo des plus farfelues réunissant tous ses personnages phares dans la maison du bonheur, la maison du blockbuster, ABC House.
On y croise Susan Mayer (Desperate) conversant avec Jack Shepard (Lost), Mark Sloane (Grey's) démolissant la pièce montée de Bree (Desperate) tandis que Rob Lowe (Brothers & Sisters) pulverise le mégaphone du présentateur d'Extreme MakeOver (Les maçons du coeur, diffusés sur TMC), et je vous en passe...
Une vidéo assez rigolote pour les TV-addicts, suivie par d'autres spots :
Matthew Fow and Teri Hatcher :
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25 mai 2009
Spin-off, vous avez dit spin-off ?
Je vous avais déjà parlé il y a quelques temps de la grande tendance US des remakes et autres spin-offs. Devant l'échec de pas mal de nouveaux concepts, les Majors américaines semblent se rabattre plus que jamais sur ce format fictionnel qui consiste à faire une série dérivée d'une autre. Exemple : Private Practice, spin-off de Grey's Anatomy. La saison 2 a bien marché et a été l'occasion d'un joli cross-over avec la maison mère, le Seattle Grace.
Au royaume des vieux pots, etc. la saison 2009-2010 s'annonce sous les meilleurs auspices avec deux "nouveautés" : Melrose Place 2009 et NCIS Los Angeles.
Commençons par Melrose. Elle-même dérivée de Beverly Hills (dont le remake a remis au coeur du débat la question de l'anorexie chez les actrices, tant elles sont transparentes dans leurs mini-jupes), Melrose Place commence par un pitch surprenant : la mort de Sydney Andrews-Mancini. Quoi, me direz-vous, pour ceux qui ont déjà vu l'intégralité de la première série, la dite Sydney est sensée être morte le jour de son mariage, percutée par la voiture de Sam. Bon ça c'est pour ceux qui ont suivi.
Pour les autres, il faut juste comprendre que cette intro est tordue. Faire revenir un personnage mort dans la première série pour le tuer à nouveau dans le spin-off, c'est comment dire... bizarre ? Sa mort s'apparentant de plus étrangement à celle de Jenny dans L Word et les épisodes suivants utilisant la bonne vieille méthode du flash-back chère à JJ Abrams. Mouais, ce que j'en dis moi.
Autre spin-off très attendu, celui commandé par CBS, les gros méchants qui ont décidé de supprimer FBI Portés Disparus (au grand dam de France 2). NCIS Los Angeles sera l'occasion de découvrir les aventures d'une autre équipe de la Navale mais en Californie cette fois et avec comme héros Chris O'Donnell, le Mc Vet de Meredith Grey. Aussi charismatique qu'un bulot un jour de pleine lune...
Ah j'allais oublier le retour de la série V qui, pour le coup, devrait ravir tous les fans.
Et pour les vrais nouveaux concepts ? Réponse dans une prochaine note.
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19 mai 2009
Nouvelle Star en live (7) : parce que vous le valez bien
Bon je sais j'avais dit plus jamais. Jamais plus jamais. Mais bon, cochon qui s'en dédit. La grippe porcine me guette. J'ai donc regardé Nouvelle Star pour vous en faire la chronique. Et le premier constat est le suivant : le public est un bien meilleur programmateur musical que les mecs qui sont payés par Fremantle pour nous "offrir" ? des chansons chaque semaine.
Pourtant ça partait mal. "Waterloo", côté français, Trafalgar en musique. Ca ne s'arrange pas quand le coiffeur sautillant s'attaque à Plastic Bertrand, puis à Mika. Thomas est too much, Thomas est trop. Et moi je suis comme Dédé et Fifi, les Castors Seniors, j'aime moyennement son côté Luigi echappé d'une mauvaise partie de Mario Kart. Sur sa deuxième prestation, on aurait presque dit un plombier polonais en route pour l'Eurovision.
Autre déception, et je ne suis pas la seule à le penser puisqu'il est sorti : Dalé. Alors qu'il avait survolé les premiers primes, il s'est laissé prendre au piège du soulman répétitif et sur George Benson, on s'est ennuyé ferme. Sur Christophe Maé, bah, je vous renvoie à un groupe Facebook proposant l'ablation des cordes vocales de l'ex Monsieur du Roi Soleil.
La pub se terminant, j'ai fait un rêve : le Lips de la Xbox 360 se faisait écrabouiller par une chaussure à talons. Ah non, c'est la reprise...
Dans le chapitre "je ne comprends pas pourquoi on en fait tout un flan", je voudrais... Camelia Jordana qui, si elle s'en est sortie honorablement sur Louise Attaque, a juste complètement raté le passage Amy Winhouse. Alors Camelia, ce n'est pas seulement une question d'âge, je pense sincèrement qu'il faut être dépressive chronique pour chanter Back to Black. Pas vivre au pays de Candy.
Deux artistes, eux, ont compris le sens du mot "interprétation". Soan tout d'abord, magistral sur Brel (qui s'est pris un rouge de Lio, toute en finesse et en "viens par là que je t'explose la tête", les yeux vitreux de son retour cannois)
Nouvelle Star 19 TV Ltd et FremantleMedia Ltd. Basé sur le programme de télévision produit par FremantleMedia France. Licence par FremantleMedia Enterprises. www.fremantlemedia.com
Leila ensuite, dont je n'ai finalement pas dit grand chose depuis le début mais qui se révèle la meilleure chanteuse de cette session. Du moins de ceux qui restent.
Passons sur le fait que je maudis jusqu'à la 13ème génération l'individu qui a eu l'idée de couper la fin de la chanson de Barbara, pour ne retenir que la force émotionnelle de Leila sur ce titre. Ainsi que sur Kate Bush
Nouvelle Star 19 TV Ltd et FremantleMedia Ltd. Basé sur le programme de télévision produit par FremantleMedia France. Licence par FremantleMedia Enterprises. www.fremantlemedia.com
Comme je ne supporte pas Thomas, vous l'aurez compris, j'aimerais bien voir Leila et Soan en finale.
La semaine prochaine, Christophe Willem est en show case au Bataclan. Interdit de Baltard, mais pas nous, donc rendez-vous à 20h40 sur M6.
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18 mai 2009
En attendant l'inspiration
Come up to meet you, tell you I'm sorry
You don't know how lovely you are.
I had to find you, tell you I need you,
Tell you I set you apart.
Tell me your secrets and ask me your questions,
Oh lets go back to the start.
Running in circles, Comin' in tails
Heads on a science apart.
Nobody said it was easy,
It's such a shame for us to part.
Nobody said it was easy,
No one ever said it would be this hard.
Oh take me back to the start.
I was just guessin' at numbers and figures,
Pulling the puzzles apart.
Questions of science, science and progress
Do not speak as loud as my heart.
And tell me you love me, come back and haunt me
Oh and I rush to the start.
Runnin' in circles, Chasin' tails
Comin' back as we are
Nobody said it was easy,
Oh it's such a shame for us to part.
Nobody said it was easy,
No one ever said it would be so hard.
I'm goin' back to the start.
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15 mai 2009
La douceur du vendredi
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14 mai 2009
Live : quand Vincent Delerm fait son cinéma
Hier avait lieu l'ouverture du Festival de Cannes. A Brest, ville bercée par l'Océan Atlantique, on n'a pas la montée des marches mais on a le Quartz. Et le Quartz recevait hier soir Vincent Delerm pour un concert qui restera un des plus jolis spectacles auxquels j'ai pu assister.
Vincent Delerm est un maître des mots et des références littéraires, musicales ou cinématographiques. D'aucuns disent un peu parisianiste. Certes, ses chansons me renvoient à ma prime jeunesse (pas si lointaine) du côté de St Germain des Prés mais il y a quelque chose d'universel dans sa manière de dépeindre le temps qui passe, l'amour qui s'envole, et le public brestois ne s'y est pas trompé en lui réservant un accueil chaleureux.
Ca commence par une poursuite qui se pose sur un lion en peluche. Rugissement façon MGM. Un rideau rouge, des silhouettes en carton et des répliques de cinéma. Vincent Delerm est un enfant de l'écran, le grand, celui de l'UGC Clermont Ferrand... Des ouvreuses passent dans les rangs distribuer des Michoko et la voix d'Alain Souchon résonne pour un duo hommage à Truffaut avant d'entendre la voix la plus suave du cinéma français, Fanny Ardant.
Vincent Delerm fait de son concert un spectacle de cabaret jazz avec piano et trompette, un one-man-show avec des sketchs sur le couple, des références cinématographiques et un monologue hilarant sur un diner rasoir au Festival de Cabourg... Et de l'humour on passe très vite à l'émotion comme après le 3ème ou 4ème rappel, je ne sais plus, il entonne seul au piano Chatenay Malabry, formidable chanson proustienne sur la solitude et le temps qui passe.
Le public brestois ne veut pas le laisser partir, lui réservant 3 standing ovations. Toutes les bonnes choses ont une fin. Le tournée de Vincent Delerm continue et d'ici là, vous pouvez acheter ses disques. Lequel en particulier ? Tous.
09:27 Publié dans Bric à brac, Pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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13 mai 2009
Jour de Thrill avec Melody Gardot
Errant un jour de blues au rayon jazz de la Fnac, mes yeux se posent sur une pochette d'album sombre comme un jour de pluie... La chanteuse a un petit air d'Anastacia mais il s'agit de Melody Gardot
Alors que les camelias (pas Jordana) se ramassent à la pelle, les chanteuses jazz fleurissent avec un inégal plaisir pour les oreilles. Curieuse de savoir à quelle catégorie appartient Melody Gardot. Dés l'écoute de Baby I'm a fool, le verdict est imparable : celle des grandes voix soul-bossa, chaudes et mélancoliques, produite par Verve. Cette cassure dans la voix, elle la doit sans doute aux souffrances liées à un grave accident qui la blessa grièvement et l'oblige aujourd'hui à s'équiper d'une canne et de lunettes noires, pour protéger ses yeux de la lumière.
Au milieu de ces douleurs, de ces fractures, les médecins conseillent à Melody Gardot la thérapie par la musique. Elle commence donc à enregistrer des chansons sur son lit d'hopital, pour coucher son blues et aider sa mémoire.
La musique comme thérapie, ça marche, ça adoucit les moeurs et les douleurs, et Melody sort en 2008 un album remarqué par la critique "Worrisome Heart". Sur son dernier opus, "My one and only thrill", elle allie à nouveau jazz, rythmes de NEw York, Rio ou du Sud des Etats-Unis, mélodies noires et chansons enthousiasmantes. Un vrai frisson à parcourir sur les plate-formes légales de téléchargement, en CD bien sûr ou ici :
Le site officiel de Melody Gardot
Elle est ce soir à l'Alhambra (Paris) et sera le 24 juillet au Nice Jazz Festival.
Voici un extrait de son dernier album, "Baby I'm a fool"
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12 mai 2009
Nouvelle Star en live (6) : quand le ciné voit rouge
Ceci est mon dernier post chroniquant les primes de cette saison de Nouvelle Star. C'est difficile à dire venant d'une NouvelleStaraddict mais non, là ce n'est plus possible. Le programmateur musical a du éplucher Wikipedia et Allocine pour trouver les musiques les moins en rapport avec la thématique, ou alors sur des films très connus, genre "La grande escroquerie du rock'n'roll"
Une escroquerie, c'est ce à quoi Nouvelle Star commence de plus en plus à ressembler. Et je ne dis pas seulement ça parce que Chouchou-Damien est parti, car il n'a vraiment pas assuré sa première prestation. Mais allons-y autant le dire, mis à part Soan, ils sont désormais tous inintéressants.
A commencer par la tête à claques de service, le clône de Pascal Sevran, Thomas. Pour cette spéciale Jean-Paul Gaultier, il a confondu déhanché musical et petit défilé pour parisiennes en goguette. Camelia Jordana chante faux, cachant ce défaut par son timbre de voix qui finit par lasser. Dalé est le candidat-type Tigane qui chante bien mais qui n'a pas une originalité débordante et Leila bah, elle fait ce qu'elle peut mais ça ne casse pas 3 pattes au proverbial canard.
Quant à Virginie Guilhaume, elle semble dans un état proche de l'Ohio, pas loin de St Cloud où réside aussi Sinclair, qui a laissé son cerveau au lit ce soir. Lio elle, a avalé un clown et les deux Seniors sont les seuls à vouloir rattraper le coup mais tombent dans le graveleux, regards et vannes sur des doigts à l'appui.
Bref, à la veille de l'ouverture du Festival de Cannes, la Nouvelle Star s'est pris les pieds dans le tapis. Plus la compétition avance, plus le niveau baisse, c'est à n'y rien comprendre.
La semaine prochaine, spéciale choix du public. Pour les chroniques, je vous donnerai une bonne adresse.
Bonne fin de saison à vous
23:33 Publié dans Petit écran, Pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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